En parcourant vos différents posts, j’ai remarqué que vos articles cette semaine n’étaient pas les fruits du hasard. Je dirai même que toutes vos recherches colorées, familiales, exotiques, ont porté leurs fruits. Vous exposez vos goûts personnels, des anecdotes, des recettes de grand-mère, des poèmes, et ajoutez quelques pirouettes qui sont les fruits de vos imaginations.
C’est vrai, cette communauté se porte très bien, je dirai même qu’elle fructifie chaque semaine. Nos idées, nos trouvailles sont tout simplement géniales. Je nous lance des fleurs, mais tout fruit vient de là, n’est ce pas.
Quand je vois ces étalages de fruits bien rangés, ce patchwork, au marché couvert de Grenade en Espagne, je les perçois comme une récompense, une douceur.
Le fruit est toujours le résultat d’un labeur, du travail de la terre. Il est important de rendre hommage aux efforts de nos agriculteurs.
Mais le plus beau des fruits est, à mon avis, celui de nos entrailles,
celui que l’on conçoit en approchant le fruit défendu !





Pas toujours agréable la nature. Elle sait se faire cruelle, séductrice, maléfique. Elle attire, elle subjugue, elle est un piège à moucherons et petits insectes naïfs et gourmands. Dans ce jardin botanique de plantes exotiques près d’Auch dans le sud ouest, on se balade au milieu de corolles emplies d’eau et faussement rafraîchissantes. Les victimes se noient alors qu’elles souhaitent s’abreuver en toute innocence.

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Les soirs d’été à Paris au quartier Latin sont magiques. Il y a la douceur de l’air et les odeurs de grillades des petits restaurants. Une foule jeune et bigarrée circule, des camelots ventent leurs marchandises, la musique envahit les rues et les touristes massacrent nos oreilles. Des éclats de rire, des voix haut perchées, ça c’est l’effet rosé frais dans les verres.



Goûter à la cuisine locale en toute convialité.
Les regarder vivre et profiter de leur sagesse, savourer chaque minute, se dire qu'être vivant est le plus beau des cadeaux.
Se fondre dans la masse des vacanciers et se faire oublier.
Cajoler son doudou, le redécouvrir...
Et l'embrasser à pleine bouche au clair de lune.
Il est parti comme un voleur, comme ça dans son coin, tout seul et sans rien dire. Après avoir bouffé du médicament, s’être goinfré comme un gourmand. Et des dégâts, yen a. Sur lui, c’est fini, c’est passé, il s’en sort au final, grandi, auréolé. Il appartient au mythe, à la légende. Il a rejoint Steve McQueen, qui s’est évadé au même âge, sans grande illusion.
se déguisait, dans sa chair, par ses costumes. Ce n’était jamais lui, mais un enfant. Il avait une part d’innocence qui lui faisait côtoyer les êtres les plus purs, les plus fragiles. Il était un peu perdu, je pense, et vulnérable. Malgré le succès et la reconnaissance. Comme s’il n’avait jamais existé aux yeux de ceux qui comptaient le plus, ses parents. Je m’aperçois que je fais le portrait d’un manipulateur. A la différence d’un vrai manipulateur, il ne nous enlevait rien, ne nous dépossédait pas. Au contraire, il insufflait le supplément d’âme, le peps, la pêche. Il nous accompagnait, il nous guidait.





Une belle affiche en ces jours de canicule.





Sa première leçon de conduite. Tout est dans la tension des bras vers le volant, qui fait qu'on écrase un abdomen grassouillet. Et dans cet enfoncement discret dans le siège qui dissimule la couche sous le short.
