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3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 09:33

Rentrer, pour moi, c’est reprendre le collier. Les premiers jours sont éprouvants, Se remettre dans le bain, les clients, les collègues, la paperasse. Le stress, la sensation de perdre le bénéfice des vacances. Et doucement, le rythme de croisière s’installe.

Mes enfants sont  grands, en stage professionnel tous les deux. Alors plus de cartable, de liste, de cahier, de bousculade et de file d’attente à la caisse du supermarché. Plus de larmes, de goûter à préparer, de réunion parents instituteur ou professeurs. Je ne peux pas dire que ça me manque, au contraire, finies les corvées. Et pourtant c’étaient des moments de complicité, de responsabilisation. Des doutes à lever, de l’angoisse à évacuer. Des câlins, des bisous, retrouver les autres mamans copines, bavarder autour d’un café. Des résolutions, des plannings, déterminer à quoi sera consacré le mercredi. Flûte ou piano, karaté ou judo, farniente ?

Mais cette année rentrer avait une saveur particulière car durant les vacances, j’ai rendu visite à mon instituteur du CM2. Il avait quarante ans quand j’en avais dix. Il en a quatre vingt aujourd’hui. Par la magie d’un site sur internet je l’ai retrouvé au bout de quarante ans. J’avais en tête un homme génial, passionné par son métier, et l’ambiance dans sa classe était tout simplement fantastique. Il me semblait géant, travaillait en costume, portait une cravate, il en imposait.  Je le respectais beaucoup, le craignais un peu, et avec lui j’adorais l’école.

J’ai rencontré un retraité péchu, bon vivant,  souriant, en débardeur. Débordant de projets, curieux des autres, ses anciens élèves ou collègues, mais aussi les autres en général, l’actualité, le monde et sa marche endiablée. Il m’a parlé des enfants, de l’enseignement en France, à l’étranger, de la pédagogie, de sa pédagogie. Je n’étais plus l’élève craintive et admirative mais lui demeurait un instituteur. Il est encore dans l’enfance et je l’envie un peu pour ça. Il n’a plus d’obligation, n’a pas besoin d’avoir l’air docte, sérieux. Il s’est montré espiègle et taquin. Il était jeune, très jeune.

 

Si je retiens quelque chose de la rentrée, scolaire s’entend, c’est ce pouvoir de nous maintenir dans une jeunesse de l’esprit, de faire qu’on se rappelle forcément. Ce n’est pas agréable ou facile chaque fois, mais se remémorer des petits bouts de soi, fait toujours avancer.

  

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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 11:34





Mes photos n’ont rien d’original, un petit château, des tours, leurs reflets dans l’eau… Oui mais il s’agit de La Brède, le domaine gothique de Montesquieu près de Bordeaux. Je l’ai visité un jour de cagnard, un soleil de plomb sur une campagne inerte, paisible, propice au recueillement. Alors on imagine le grand homme écrivant : « la nature s’y trouve dans sa robe de chambre et au saut du lit ».  Pourtant Stendhal invité à la Brède prétendit que «  C’est le pays le plus triste du monde … J’ai aperçu un édifice sans façade, à peu près rond, environné de fossés larges remplis d’une eau fort propre, mais couleur de café »

 

Un édifice austère, pas de collines, pas de vallons, mais du charme, beaucoup de charme. Cela explique que l’auteur des « Lettres Persanes » lui soit resté fidèle tout au long de sa vie. C’était un terrien, il aimait la campagne et les paysans, les valeurs profondes, sincères.

On dit que les yeux reflètent l’état de l’âme,  dans l’eau distinguerait-on  la magie envoûtante d’une demeure ?   

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26 juillet 2009 7 26 /07 /juillet /2009 20:42

Juste avant les vacances. Vous savez cet état d’esprit dans lequel on se trouve. Un grand ras le bol, un besoin de soleil et d’écouter le bruit des vagues. On alors une envie d’alpages et de forêts, d’air frais, sec et de randonnées. Alors tout nous énerve, au bureau on a tendance à bâcler, à soupirer. On compte les jours et on les coche sur le calendrier. On s’efforce de ne pas maudire les veinards qui ont déserté leur poste ou vont partir.

Quand on a prévu d’aller loin, hors de France, on établit un itinéraire, on se renseigne sur la monnaie et sur les mœurs là-bas. On se dit qu’on a de la chance, qu’on va profiter, qu’on est en bonne santé, qu’on les moyens de s’offrir de l’évasion, du rêve. On se vaccine, on peaufine son anglais, son espagnol, son chinois. Heu, peut-être pas…. pour le chinois. Mais on écorne le Routard par avance, pour se faire croire qu’on est presque des autochtones, des affranchis, des avertis.

Au bureau on claironne, à la cantonade : « moi dans une semaine, je serai sur les Keys à Miami » On prend un air snob, intéressant, on veut briller un peu, beaucoup ? auprès des collègues. Ou on se projette devant un Pastis au camping de Trifouillis-les-plages, l’air glauque tandis que l’orchestre entonne : à, à, à la queue leu leu.  A moins que Miami ne soit une destination glauque et Trifouillis le summun du chic. C’est une question de point de vue, de sous, de personne.

Il y a ceux qui ont les moyens et la hantise de l’avion, alors l’été c’est tout le temps chez mémé dans sa grande maison.

Il y a ceux qui empruntent pour s’offrir le voyage de leurs rêves, et passeront l’année d’après à rembourser. Il y a ceux qui ont acheté un petit deux pièces au bord de l’eau et qui le rentabilisent année après année sans réfléchir et sans faillir.

Il y a les baroudeurs, ceux qui crapahutent, les aventuriers, il y a les jeunes qui profitent des premiers congés sans les parents. Il y a les fous du Club Mé et  des gentils voyages organisés en général. Il y a les adeptes de vacances à thèmes : la route des vins, dans l’ombre de Chateaubriand, la gastronomie du Languedoc.

 

Et il y a ceux qui ne vont nulle part. Question de point de vue, de personne… J’en doute. Alors les vacances, le bruit des vagues, Heidi, son grand père et ses montagnes, Athènes et le Parthénon, Disney World, c’est dans la tête. Ca bourdonne, ça plafonne, ça peut rendre fou. Il faut s’occuper l’esprit par la lecture, ou l’écriture, ou internet à la bibliothèque quand c’est possible. Il faut chasser les tracas, s’aérer et se mettre en vacance. Couper le contact, la musique et le son du quotidien. Et ça vient doucement, c’est comme le ciel bleu quand les nuages s’effacent. C’est l’état de grâce, le lâcher prise, l’insouciance. C’est, pardon, ce sont les vacances !

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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 21:58

Dans la communauté de Dana, le thème est cette semaine: les jeux d'enfants. 

C’est un jeu d’enfant est une expression que l’on utilise souvent pour dire que c’est facile, qu’on n’a pas besoin de se torturer l’esprit, que n’importe qui peut y arriver.

Ca peut-être une formule, une pirouette pour se donner du courage, une sorte d’élan. On pousse un soupir et on y va. On a parfois une lueur de moquerie dans le regard. Quoi ? Tu n’y arrives pas ! Mais un enfant de cinq sait faire ça. On peut le dire  en prenant un air de supériorité, en toisant l’autre des pieds à la tête, en le dénigrant. Le ton devient cassant, sifflant : «  Même un enfant saurait y jouer ! »

C’est un argument publicitaire, ça fait vendre : « regardez ce truc, ça se manipule comme un jeu d’enfant, c’est pas compliqué ». Ca permet de rassurer les anxieux, de relativiser : «  Ne te casse pas la tête, les enfants jouent avec ça tous les jours ! »

 

Mais les enfants quand ils jouent, c’est pour s’évader, oublier, s’inventer un monde, être avec les copains, se créer un univers avec ou sans les parents. C’est pour grandir, remuer, rire et se bagarrer parfois. C’est pour développer leur personnalité, leur intellect, pour s’affirmer et prendre confiance en soi. Les jeux d’enfants sont des jeux qui préparent à devenir adultes. Alors n’en sous-estimons pas l’importance.

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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 22:24

En parcourant vos différents posts, j’ai remarqué que vos articles cette semaine n’étaient pas les fruits du hasard. Je dirai même que toutes vos recherches colorées, familiales, exotiques, ont porté leurs fruits. Vous exposez vos goûts personnels, des anecdotes, des recettes de grand-mère, des poèmes, et ajoutez quelques pirouettes qui sont les fruits de vos imaginations.

 

C’est vrai, cette communauté se porte très bien, je dirai même qu’elle fructifie chaque semaine. Nos idées, nos trouvailles sont tout simplement géniales. Je  nous lance des fleurs, mais tout fruit vient de là, n’est ce pas.

Quand je vois ces étalages de fruits bien rangés, ce patchwork,  au marché couvert de Grenade en Espagne, je les perçois comme une récompense, une douceur. Le fruit est toujours le résultat d’un labeur, du travail de la terre. Il est important de rendre hommage aux efforts de nos agriculteurs.

 







Mais le plus beau des fruits est, à mon avis, celui de nos entrailles, celui que l’on conçoit en approchant le fruit défendu !    

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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 19:08

Pas toujours agréable la nature. Elle sait se faire cruelle, séductrice, maléfique. Elle attire, elle subjugue, elle est un piège à moucherons et petits insectes naïfs et gourmands. Dans ce jardin botanique de plantes exotiques près d’Auch dans le sud ouest, on se balade au milieu de corolles emplies d’eau et faussement rafraîchissantes. Les victimes se noient alors qu’elles souhaitent s’abreuver en toute innocence. D’autres attirées par des couleurs vives se retrouvent enserrées dans des dents qui s’enchevêtrent afin de ne laisser aucune chance.
 



Et parfois ça donne des idées aux affreux mangeurs d’enfants !












Comme quoi méfiance, il n’est pas question de butiner de fleur en fleur, de baguenauder le long d’un étang, de se faire la cour dans les nénuphars, c’est comme la vie, la nature ça s’apprend, ça s’apprivoise, ça se contemple. De ses richesses viennent les nôtres, de ses dangers surgissent nos drames quelquefois. C’est un plaisir autant qu’un frisson de l’observer.





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5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 12:19

Les soirs d’été à Paris au quartier Latin sont magiques. Il y a la douceur de l’air et les odeurs de grillades des petits restaurants. Une foule jeune et bigarrée circule, des camelots ventent leurs marchandises, la musique envahit les rues et les touristes massacrent nos oreilles. Des éclats de rire, des voix haut perchées, ça c’est l’effet rosé frais dans les verres.

Mais moi qui suis une fille, plus très jeune, plus très fraîche, je regarde les filles. Je les regarde et je les admire. Je ne les envie pas car j’ai des  bonheurs et des joies qui  me conviennent et que je n’étalerai pas. Je veux simplement parler de ces magnifiques jeunes femmes qui montrent leurs jambes, leurs seins, leurs fesses, sans honte, sans gêne  et parfois sans pudeur. Certaines sont merveilleuses, on dirait des mannequins, les robes glissent sur elles. De hauts talons dévoilent des jambes galbées, bronzées, des chevilles des mollets fins. Leurs cheveux ondulent au vent, leurs yeux lancent des étoiles, on les sent aériennes, orgueilleuses, filantes, détachées. Je ne vois pas leurs hommes, ils paraissent presque inexistants à leurs côtés mais ils ont un sourire fier et possessif. Normal ! Normal.

 

D’autres ont un ventre rond, des chevilles fortes, le cheveu gras. Elles s’en foutent, elles osent le short, la ceinture ajustée, le décolleté tombant, la cellulite triomphante. Elles ont raison, elles sont jeunes, n’ont qu’une vie et le droit de vivre comme les filles de leur âge. Si je me souviens, lorsque j’avais vingt ans, dans les années 80, on osait moins, on était plus complexé, compliqué ?  Je crois qu’il faut avant tout faire ce dont on a envie et quand on le souhaite, même si ça déplaît, même si ça dérange. Les hommes qui les accompagnent sont tout aussi fiers, tout aussi heureux. Entre 16 et 25 ans, on n’a pas encore de rôle social important à jouer, de code professionnel, de challenge. Ce qui compte c’est de s’éclater, alors LES FILLES NE VOUS EN PRIVEZ PAS.

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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 20:54

Pour illustrer le thème de Dana cette semaine: les vacances.

Les vacances, c’est fait pour les résolutions légères et sans prise de tête. Alors on peut partir loin et découvrir des paysages époustouflants, des autochtones passionnants, enrichissants, des coutumes dérangeantes. On peut se faire des amis, ou en perdre parfois. Une trop grande promiscuité peut coûter cher. On peut découvrir de nouvelles activités, pratiquer des danses orientales, avoir recours à la sophrologie, parfaire son bronzage ou lire le dernier Marc Lévy. Et puis on peut faire comme eux, je les ai observés. On peut s’adapter.

 

Lézarder au soleil, plaqué au sol tout comme cet anoli paresseux qui se plaque à l'écorce d'un arbre. Il s'étire autant qu'il peut, a les yeux clos. Relax.... 

   











Butiner de fleur en fleur, s'emplir le coeur de souvenirs comme ce papillon s'enduit les pattes de pollen et séduire, séduire...



















Cheminer dans les sous bois, lentement, faut pas pousser, ballader sa carcasse avec bonheur, s'enivrer de l'odeur des feuilles et de la mousse.














Goûter à la cuisine locale en toute convialité.












Les regarder vivre et profiter de leur sagesse, savourer chaque minute, se dire qu'être vivant est le plus beau des cadeaux. 










Se fondre dans la masse des vacanciers et se faire oublier.










Cajoler son doudou, le redécouvrir...











Et l'embrasser à pleine bouche au clair de lune.
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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 14:55


Il est parti comme un voleur, comme ça dans son coin, tout seul et sans rien dire. Après avoir bouffé du médicament, s’être goinfré comme un gourmand. Et des dégâts, yen a. Sur lui, c’est fini, c’est passé, il s’en sort au final, grandi, auréolé. Il appartient au mythe, à la légende. Il a rejoint Steve McQueen, qui s’est évadé au même âge, sans grande illusion.

 

Sur moi, qui suis de sa génération, sur d’autres plus âgés, et sur les jeunes, les trentenaires, les ados, les enfants, les séquelles sont graves. Il avait une emprise dans nos vies, ses chansons ont bercé nos soirées, nos plans drague, et moins romantique, nos courses au supermarché. Ses clips étaient envoûtants, ses danses subjuguaient, sa voix ensorcelait. Il jouait un rôle, se déguisait, dans sa chair, par ses costumes. Ce n’était jamais lui, mais un enfant. Il avait une part d’innocence qui lui faisait côtoyer les êtres les plus purs, les plus fragiles. Il était un peu perdu, je pense, et vulnérable. Malgré le succès et la reconnaissance. Comme s’il n’avait jamais existé aux yeux de ceux qui comptaient le plus, ses parents. Je m’aperçois que je fais le portrait d’un manipulateur. A la différence d’un vrai manipulateur, il ne nous enlevait rien, ne nous dépossédait pas. Au contraire, il insufflait le supplément d’âme, le peps, la pêche. Il nous accompagnait, il nous guidait.

 

La tristesse aujourd’hui, est bien légitime. Elle vient du manque, du sevrage. Elle vient de l’emprise. Mais nous avons la chance de nous y soumettre, il suffit d’un clip, d’un DVD et ça repart. Nous avons le choix d’y renoncer, et la musique nous surprend, au détour d’une allée. Mais jamais pour nous abattre, c’est pour nous stimuler. « Let us move and shake our bottom ! » 

Alors merci à toi Peter Pan, pour tous ces titres que je n’ai pas besoin de citer, ces airs que je n’ai pas à fredonner car ils bourdonnent dans nos têtes. Merci à toi, qui permet aux fans de se rencontrer, de se consoler, de se raconter, en hommage, pour saluer ta mémoire. Merci gentil manipulateur, j’use sciemment du paradoxe, toi qui rit avec nous là haut. 

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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 21:50

...Sourire. Je me suis demandée de quoi j’allais parler.

Ce mardi mon horoscope disait : vous vous sentez vivre. Tout vous émerveille, vous semble inédit et magique. Et comme j’avais oublié ma clef, je me suis retrouvée coincée dans le couloir de mon immeuble. J’ai ainsi découvert la magie des lampes qui s’allument, qui s’éteignent, qui s’allument… Et j’ai souri. Aux voisins qui passaient, pour faire bonne figure. Puis j’ai tambouriné à la porte jusqu’à ce que ma fille réagisse. Vous savez, l’air de rien, agacée de l’autre côté de la porte : ça va, ça va, t’énerve pas, je cherche ma clef !

 

En ouvrant le journal, j’ai lu cette petite phrase de François Chérèque, secrétaire général de la CFDT : «  quand il y a un déficit de la sécurité sociale, c’est toujours la faute des arrêts maladie, mais les arrêts maladie, c’est quasiment rien, ils représentent dix pour cent des dépenses de santé ». Quelle a été ma réaction, à votre avis, devant mon bol de thé et mes tartines beurre, confiture ?

 

Dimanche, c’est la fête des pères. Enfin celle des magasins Nicolas, Marionnaud, FNAC et autres DARTY. Et j’ai flashé sur cet appareil photo HD, le premier reflex CANON EOS 500D à 949 euros avec optique 18-55. Des fois que mes mômes, à court d’idées, tombent sur la page cadeaux de METRO, afin d’alléger leur porte monnaie. Le sourire ? Je crois l’avoir esquissé. A peine.

 

Mais je râle, je râle…. Et j’oublie que la fonction première d’un sourire, c’est l’échange, le partage. Heureusement, je suis comme vous, je garde des traces, des preuves. Les miennes ont environ dix sept ans et je les contemple avec la même tendresse que vous envers les vôtres. Ces preuves donnent un sens à deux fêtes  qui ont lieu cette année, durant le même mois, à quinze jours d’intervalle.  

 

 

BONNE FETE MESSIEURS!

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